Volt s’engage pour l’égalité des minorités sexuelles et les droits LGBTQIA+

Volt s’engage pour l’égalité des minorités sexuelles et les droits LGBTQIA+

29 oct. 2021
Volt s’engage pour l’égalité des minorités sexuelles et les droits LGBTQIA+

> Volt applaudit l'adoption  de la loi mettant fin aux thérapies de conversion pour des questions de genre et de sexualité, et milite pour l'avancé des droits LGBTQIA+.

> Volt soutient toutes les libertés individuelles pour la communauté LGBTQIA+ et se veut force de proposition pour les garantir.

Paris, le 29 Octobre 2021 - Les thérapies de conversion sont l’ensemble des pratiques qui ont pour objectif de modifier ou réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre des personnes. Ce qui est en soit la privation de la liberté de chacun de vivre comme il l'entend. La propos ition de loi votée à l’Assemblée nationale établit la création d’un délit spécifique "des pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, vraie ou supposée, d’une personne et ayant pour effet une altération de sa santé physique ou mentale"punissable de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende, voire trois ans d’emprisonnement et à 45.000 euros d’amende lorsqu’il s’agit d’un mineur.

Volt soutient toutes les libertés individuelles pour la communauté LGBTQIA+ :

  • Le respect et l’application des principes de Jogjakarta impliquent que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Les êtres humains de toutes orientations sexuelles et identités de genre peuvent se prévaloir d’une pleine jouissance de tous les droits humains.

Volt se fait fort de propositions :

  • agir pour que la dépsychiatrisation des personnes transgenres à l’OMS soit réellement appliquée. En juin 2019, l’Organisation mondiale de la santé a annoncé avoir retiré la transidentité de la liste de ses maladies mentales ;
  • faire respecter le droit d’asile pour les personnes risquant d’être persécutées en raison de leur orientation sexuelle, réelle ou supposée, ou de leur identité de genre ;
  • convaincre les autres pays de l’Union Européenne pour qu’ils intensifient également leurs efforts ;
  • renforcer les dispositifs de prévention et lutte contre le VIH/Sida et les hépatites, en particulier ceux destinés aux populations les plus durement touchées ;
  • relancer un programme ambitieux et rendre systématique chaque année une campagne de lutte contre les discriminations LGBTphobes dans les établissements scolaires, les entreprises et dans la fonction publique ;
  • systématiser les modules de prévention sur les discriminations LGBTphobes en ce qui concerne la formation initiale et continue des personnels de la fonction publique ;
  • instaurer un organisme pérenne et indépendant en charge de la lutte contre les LGBTphobies, sur le modèle du Haut Conseil à l’Égalité entre les hommes et les femmes ;
  • donner à la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) la mission et les moyens financiers et humains de rendre un rapport annuel sur les LGBTphobies, 
  • conditionner la signature des conventions d’objectifs et de moyens entre l’État et les fédérations sportives à la mise en place d’un plan d’action contre les LGBTphobies ;
  • garantir une prise en charge effective de toutes les dépenses de santé induites par les parcours de transition (qu’il s’agisse de parcours accompagnés par des médecins libéraux ou des équipes hospitalières), en y incluant le remboursement des opérations réalisées à l’étranger ;
  • oeuvrer pour que les droits fondamentaux des personnes transgenres soient garantis en milieu carcéral (respect de leur identité de genre et accès aux traitements, notamment hormonaux) ;
  • permettre aux jeunes transgenres d’utiliser un pseudonyme pendant leurs études - de la maternelle à l’université - pour garantir leur droit au respect de la vie privée et lutter contre le harcèlement ;
  • faciliter l'accès aux associations pour pouvoir échanger sur les discriminations rencontrées par les personnes LGBTQIA+.

Volt France s'engage dans toutes les luttes qui seront contraires à la liberté de chacun de pouvoir vivre comme bon lui semble en respectant les lois de l’Union Européenne et de la République française.

Contact Presse

Eric Galéra - Responsable Relations Médias et Presse, Volt France
Mail : eric.galera@volteuropa.org

Rayane Seitz - Co-Responsable Communication, Volt France
Mail : rayane.seitz@volteuropa.org

À propos de Volt

Volt France est le chapitre français du mouvement politique paneuropéen Volt Europa, fondé en mars 2017 et présent dans tous les pays de l'UE. En 2019, il a récolté plus d'un demi-million de voix sur le continent aux élections européennes et a remporté son premier siège au Parlement européen. Depuis lors, ses candidats ont été élus dans divers organes municipaux de plusieurs pays. Volt souhaite s'attaquer à des problèmes urgents tels que le changement climatique, les inégalités sociales et les crises économiques à travers une Europe plus démocratique et unifiée.

Plus d’information sur https://www.voltfrance.org