Notre programme en détail

 Mobilité

L’objectif de l’actuelle municipalité est bon : diminuer la place de la voiture dans Paris et privilégier les mobilités douces. Mais la méthode est déplorable : on traite les citoyens par le mépris, en les laissant sans solution, dans des embarras de voitures inextricables, au milieu de chantiers vides bouchant les rues sans que rien ne semble s’y passer. Le niveau d’agressivité générale n’a jamais été aussi élevé. Les gens n’en peuvent plus. 

De plus, les grèves de décembre-janvier ont eu un effet déplorable, poussant des Parisiens qui avaient abandonné depuis longtemps leur voiture pour les trajets intra-muros à la reprendre : si on veut que les Parisiens et les visiteurs ne circulent pas dans Paris en voiture, il faut pouvoir leur proposer un réseau de transport en commun fiable et de qualité !

Et il faut penser global, non pas à l’échelle du quartier, de l’arrondissement ou de Paris mais de toute la région : la piétonnisation ne doit pas être un caprice de bobo égoïste. Elle doit se faire en concertation avec les autres villes, avec la vision du Grand Paris. Comme toujours avec Volt, penser aux gens, concerter et trouver des solutions avant d’agir !

  1. Fiabiliser et augmenter la capacité des transports en commun en accélérant l’automatisation des lignes de métro et en faisant pression au niveau national pour que les transports publics soient considérés comme un service public essentiel, au même titre que les hôpitaux et la police…. et en tirer les conséquences en termes de puissance publique pour l’aménagement du territoire et de limitation du droit de grève (comme c’est déjà le cas dans de nombreux pays d’Europe). 
  1. Sécuriser l’utilisation des mobilités douces en améliorant l’état de la voirie et en développant des voies protégées tout au long des parcours. Cela suppose d'étendre le plan vélo et de créer des parkings sécurisés pour encourager l’utilisation du vélo en dehors de l’hyper centre de Paris. Etendre le remboursement de 50% du pass Navigo aux salarié·e·s qui se déplacent vert et rendre obligatoire de prévoir une solution de parking pour les vélos pour les entreprises de plus de 300 salarié·e·s dans Paris. 
  1. Accompagner les parisiens vers une transition : parce que les Parisien·ne·s sont amenés à se déplacer dans des endroits non desservis par les transports en commun et parce que les non Parisien·ne·s habitant dans ces zones non desservies doivent pouvoir venir à Paris, sans ajouter aux encombrements de circulation, il faut permettre aux automobilistes de se garer facilement à l'extérieur de Paris. Pour ce faire, nous proposons d'aménager de grands parkings aux portes, à côté des stations de métro/tram, avec des tarifs peu onéreux et des billets combinés parking/transports en commun. Ensuite, mettre en place un abonnement payant pour tout véhicule à moteur thermique souhaitant accéder à Paris (avec un tarif dépendant des émissions de CO2 dudit véhicule) et interdire purement et simplement les SUV, des véhicules qui ne sont pas du tout adaptés au déplacement urbain et représentent un danger pour les piétons.
  1. Rendre la logistique du dernier kilomètre et le transport de personnes totalement propres. Pour ce faire, développer des plateformes logistiques de transbordement vers des véhicules légers et propres aux portes de Paris pour bannir les camions de grand tonnage dans la ville et accompagner la transition des professionnels (livreurs, chauffeurs, artisans, etc.) vers des solutions de mobilité plus propres (véhicules électriques, vélos-cargos, etc.)
  1. Diminuer le trafic à la racine en agissant auprès des entreprises de Paris pour encourager le télé-travail dans tous les cas où cela est possible (de manière encadrée et avec des mesures prises pour éviter l’isolement et la discrimination des salariés en télétravail)