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Embarquons dans les trains !

Volt Hauts-de-France : #lapolitiquepourlavenir

Diminuer la dépendance à la voiture dans les zones périurbaines en reliant les communes par des trains et des monorails

Pourquoi est-ce important ?

La région reste en première place pour les déplacements “domicile-travail” (en moyenne 23 km/jour) - y compris 1 770 000 “grands mobiles” (en moyenne 83 km/jour). 77% de déplacements sont fait par voiture - soit €1050 de coûts par habitant par an. Seule la MEL compte 4.5 millions déplacements par jour (57% voiture, 11% transport collectif, 30% à pied, 2% par vélo). Afin de réduire la dépendance à l'égard de la voiture, des alternatives doivent être disponibles au moins dans les zones urbaines et périurbaines. S'il n'est certainement pas possible de relier toutes les communes par train, de relier les communs dortoirs à la station de train ou de métro la plus proche par un monorail sera faisable. Les monorails sont nettement moins cher (1-8 M€ par km) que de construire des lignes de tram (13-22 M€ par km) ou de métro (60-120 M€ par km) et en construisant en haut des autoroutes ils ne nécessitent pas d'espace d'artificialisation supplémentaire.

Que proposons-nous ?

  • Développer une stratégie des “grands mobiles douces” afin d’orienter un part de financement du réseau routiers (RRIR) vers le réseau ferroviaire et l’augmentation de la capacité ;
  • Développer la gratuité des TER - seulement 28%-32% des coûts sont payés par les utilisateurs. De plus, l’utilisation reste faible - soit en moyenne 66 passagers par train, les trains restent vides en dehors des heures de pointe ; 
  • Connecter les pôles d’emploi et les agglomérations avec des modes de transport qui peuvent être intégrés dans les installations de circulations existantes, comme les monorails ou les pistes de vélo;
  • Identifier des sites pilotes pour tester les monorails afin de relier les communes aux zones métropolitaines et créer une première installation afin d’évaluer l'utilisation pour le transport de passagers et de marchandises ;

Peut-on estimer le coût ?

Passer du budget du réseau routier au réseau ferroviaire

Le RRIR fait partie de la loi NOTRe et vise à transférer la responsabilité de certaines routes de l'État et des départements à la région. La région investissant 382 millions d'euros dans le Canal Seine Nord Europe (CSNE) en 2020 afin de transférer à terme les marchandises en transit de la route vers le canal, nous aimerions utiliser une approche similaire pour l'utilisation de notre réseau ferroviaire existant. Pour ce faire, nous aimerions développer une stratégie qui prendrait en compte les transferts modaux potentiels des projets d'infrastructure en cours - comme le CSNE, du réseau routier existant et des connexions ferroviaires. La stratégie devrait présenter une feuille de route sur les investissements en infrastructure et en capacité qui seront nécessaires pour faire du train une alternative viable à la voiture dans la région. Nous prévoyons un budget de 500.000 € / an pour le développement de la stratégie.

Rendre l'utilisation des trains TER gratuite

La région a contribué à hauteur de 745 millions d'euros au budget du TER en 2020. En partant de l'hypothèse que 28 % des coûts annuels du TER sont payés par les billets, la gratuité du TER pour les passagers nécessiterait une contribution supplémentaire d'environ 280 millions d'euros par an. Nous nous efforcerons de récupérer ce montant en utilisant les trains TER pour le transport de marchandises, en introduisant un péage autoroutier et une redevance de transit pour les camions traversant la région décrite ailleurs dans le programme). 

Construire sur le réseau existant (pistes cyclables, monorails)

Dans le cadre du plan de mobilité douce, une étude indépendante devrait se concentrer sur les possibilités d'ajouter des moyens de transport à mobilité douce sur les routes déclarées d'intérêt régional. Ces moyens peuvent inclure des pistes cyclables et des monorails séparés, qui peuvent tous deux être construits en théorie sans consommer de surface supplémentaire. L'étude sera dotée d'un budget de 250 000 € par an et devrait notamment identifier des trajets prototypes potentiels.

Installer un prototype de monorail

Sur la base d'un coût estimé de 1 à 8 millions d'euros par kilomètre, nous souhaitons mettre en place une ou plusieurs installations prototypes d'une longueur totale de 25 km. En utilisant une moyenne de 4 millions d'euros par km et une part de 25% financée par la région aux côtés d'initiatives privées, de l'Etat et de l'Union européenne, un tel prototype de monorail nécessiterait un investissement de 25 millions d'euros.

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Pour aller plus loin

(Monorail par priyanka de Noun Project, Photo sur Wikipedia par Michielverbeek, Creative Commons Attribution-Share Alike 4.0 International)