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Établir un pôle de compétences lié aux priorités de la transition écologique

(mis à jour le 08.07.2021)

Pourquoi est-ce important ?

Avec l'urgence accrue de limiter les effets du changement climatique et les financements substantiels qui seront probablement mis à disposition dans les années à venir pour mettre en œuvre le Green New Deal, la France et la région des Hauts-de-France doivent renforcer les compétences pour permettre à nos entreprises régionales de s'adapter et de ne pas prendre de retard face à la concurrence internationale. Rassembler les meilleures pratiques de toute l'Europe, mettre en place des formations pour les programmes de qualification et de réorientation et de soutenir les entreprises dans leurs demandes de financement pour développer des technologies vertes ou devenir carbone neutre déterminera si notre économie régionale peut se transformer en une économie durable ou nous doivent faire face à des désavantages concurrentiels de plus en plus importants pour ne pas le faire (par exemple, par la tarification des émissions de carbone).

Que proposons-nous ?

  • Créer un pôle régional de compétences pour les énergies renouvelables et la transition écologique, axé non seulement sur la méthanisation et l'éolien, mais aussi sur d'autres modes de production des énergies renouvelables ainsi que la réalisation des objectives d’accord de Paris et l'adaptation au changement climatique ;
  • Proclamer l'urgence climatique pour la région des Hauts-de-France afin de sensibiliser la population et d'orienter les politiques régionales vers la lutte contre le changement climatique ;
  • Publier les chiffres clés du progrès de la région dans la réalisation des objectifs intermédiaires de l'accord de Paris pour 2030 en montrant les progrès de la région dans la réalisation des objectifs intermédiaires de l'accord de Paris pour 2030 : la réduction des émissions de CO2 (-55 % par rapport à 1990), la consommation d'énergie (-30 % par rapport à 2012) et l'augmentation de la part des énergies renouvelables (32 % en 2030) pour vulgariser et visibiliser notre progrès dans la région ;
  • Aider les entreprises à établir leur empreinte écologique et les accompagner pour identifier les possibilités de réduction des émissions et de la consommation d'énergie ainsi que les possibilités de financement ;
  • Coordonner les efforts de recherche des universités, des entreprises régionales et des centres de compétences tels que Euratech ou Euroalimentaire, en fournissant des orientations pour les dossiers de demande de financement de la R&D en accompagnant les initiatives du prototype vers la commercialisation.
  • Développer des contenus pour les programmes de formation et de qualification liés à la transition écologique et vérifier que ces programmes suivent les normes nationales et internationales acceptées. Mettre un accent sur la formation de la méthanisation de haute qualité accompagné d'incitations financières afin que les installations et le personnel responsable disposent du savoir-faire et des ressources nécessaires pour réduire les risques liés à la production de biogaz.
  • Soutenir le plan gouvernemental pour l'hydrogène décarbonisé en tant que future ressource énergétique renouvelable et mettre en place une initiative de recherche sur l'hydrogène dans la région, en aidant les instituts et les entreprises à développer leurs capacités et à obtenir des financements.

Peut-on estimer le coût ?

Créer un pôle de la transition

Il ne semble pas y avoir de pôle de compétitivité centré sur la transition écologique et les énergies renouvelables, bien que la décarbonisation soit un sujet d'avenir clé. Les pôles de compétitivité ont été gouvernés et financés par l'État jusqu'en 2020. Entre 2005 et 2018, les 56 pôles ont entrepris environ 4000 projets de R&D financés par 4,5 milliards d'euros d'investissements privés, 1,8 milliards d'euros par l'État (FUI) et 1,3 milliards d'euros par les régions. Cela signifie que chaque cluster a financé des projets d'une valeur de 10 millions d'euros par an, dont 60 % provenaient d'investisseurs privés et 40 % de l'État et des collectivités territoriales. Comme la région doit prendre en charge l'intégralité du financement dans le cadre de la loi NOTRe, le budget d'investissement requis pour un pôle de compétitivité sera de quatre millions d'euros par an. La contribution aux frais de fonctionnement de 18 millions d'euros représentant 50 % du budget des pôles a également été transférée aux régions. En supposant que ce coût soit réparti sur l'ensemble des pôles, les frais de fonctionnement par pôle (sous forme d'association loi 1901) devraient être d'environ 650 k€ par an, portant le coût total estimé d'un pôle de compétitivité à environ 5M€ par an.

Proclamer l'urgence climatique

Aucun coût n'est prévu cette mesure.

Publier les chiffres clés du progrès sur les objectifs de Paris

Nous prévoyons une allocation de 100.000€/an.

Établir l‘empreinte écologique des entreprises

Développer un calculateur de carbone de référence pour les PME basé sur des initiatives similaires à l'étranger et l'utiliser comme point d'entrée pour aider les entreprises à estimer et à réduire leur empreinte carbone. 

Nous prévoyons une allocation de 250.000€/an.

Coordonner la recherche

Nous prévoyons une allocation de 250.000€/an.

Développer des formations

La formation est l'un des principaux objectifs de la région dans sa lutte contre le chômage. Le Green New Deal de l'UE facilitant la transition vers une nouvelle économie et Covid contribuant à forcer la révision des modèles économiques. Les programmes de formation régionaux doivent également s'adapter aux nouvelles réalités. Nous aimerions développer la formation au moins en partie sous forme de MOOC interactifs en ligne - ces formations peuvent être organisées en classe, mais elles doivent également être accessibles à toute personne intéressée et pouvoir être enseignées, tandis que Covid impose la distanciation sociale et la formation à distance. En se basant sur les programmes MOOC existants qui offrent des diplômes en énergies renouvelables et qui consistent en plusieurs cours, nous pouvons estimer qu'un diplôme nécessite en moyenne cinq cours, chacun avec 4h de contenu vidéo à un coût moyen de 18.000€/heure. Le développement d'un programme de formation au format MOOC devrait donc nécessiter environ 400.000€. Le centre de compétence devrait développer deux formations modulaires par an, ce qui nécessiterait une allocation de environ 1 M€/an.

Initiative de recherche sur l'hydrogène

Nous prévoyons une allocation de 250.000€/an.

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Sources

(icône par Sarote Impheng du Noun Project, Photo par Nathan Gonthier sur Unsplash)